À Aix-en-Provence, le conseiller municipal Rémi Capeau, responsable des jeunes LR du pays d’Aix, a exprimé son désaccord avec la ligne envisagée par son parti, qu’il accuse de vouloir soutenir le ministre.
Dans un communiqué, l’élu rappelle avoir défendu l’actuel ministre de l’Intérieur lors de son élection à la tête de LR, mais estime que le gouvernement reste « incapable de prendre les mesures nécessaires » pour répondre aux difficultés économiques du pays. Il pointe notamment le budget 2026, jugé « truffé d’économies absurdes », citant comme exemple les pistes de suppression du 8 mai ou du lundi de Pâques.
Pour Rémi Capeau, un rapprochement trop marqué avec l’exécutif risquerait de brouiller la ligne politique des Républicains. Ce positionnement pourrait, selon lui, renforcer l’image d’une droite sans cap clair, déjà affaiblie sur l’échiquier national.
Cette prise de distance illustre les tensions persistantes au sein de LR, partagé entre volonté d’exister dans le jeu parlementaire et crainte d’apparaître comme un simple partenaire d’appoint du gouvernement.
À l’échelle locale, la déclaration du jeune élu, notamment en charge du quartier de La Duranne, souligne aussi la difficulté pour le parti de maintenir une cohérence entre son discours d’opposition et ses choix tactiques à l’Assemblée.
Dans un communiqué, l’élu rappelle avoir défendu l’actuel ministre de l’Intérieur lors de son élection à la tête de LR, mais estime que le gouvernement reste « incapable de prendre les mesures nécessaires » pour répondre aux difficultés économiques du pays. Il pointe notamment le budget 2026, jugé « truffé d’économies absurdes », citant comme exemple les pistes de suppression du 8 mai ou du lundi de Pâques.
Pour Rémi Capeau, un rapprochement trop marqué avec l’exécutif risquerait de brouiller la ligne politique des Républicains. Ce positionnement pourrait, selon lui, renforcer l’image d’une droite sans cap clair, déjà affaiblie sur l’échiquier national.
Cette prise de distance illustre les tensions persistantes au sein de LR, partagé entre volonté d’exister dans le jeu parlementaire et crainte d’apparaître comme un simple partenaire d’appoint du gouvernement.
À l’échelle locale, la déclaration du jeune élu, notamment en charge du quartier de La Duranne, souligne aussi la difficulté pour le parti de maintenir une cohérence entre son discours d’opposition et ses choix tactiques à l’Assemblée.